29. März 2026

Les Municipales 2026 à Fresnes

Cette ville du Val-de-Marne, située à 20 kilomètres au sud de Paris, son premier maire "laboureur révolutionnaire" en 1790, est gouvernée par la gauche depuis 1935 ininterrompue les derniers 90 ans.


À Fresnes, une ville de 29 500 habitants pour la première fois ce dimanche 22 mars 2026, un candidat de la droite, Christophe Carlier des Républicains (LR), 60 ans, fonctionnaire territorial depuis 20 ans à Maisons-Alfort située 15 kilomètres au nord-est de Fresnesa remporté les élections. "Peu étaient les observateurs qui voyaient sa victoire possible." C'est ce qu'affirme le journal de gauche Le Parisien.

Mise à jour du 30 mars 2026
Qui a saccagé la mairie de Fresnes ? Les moines soldats du trotzkisme ?

Il a gagné, 3278 : 3171 par 107 voix contre la maire sortante, Marie Chavanon, candidate du Parti socialiste (PS), en alliance avec une candidate des verts-islam-verts Écologistes et contre l'ancien député-maire de Fresnes Jean-Jacques Bridey, un macroniste qui a recueilli 835 voix.

La première réunion du conseil municipal était prévue pour le samedi 28 mars.

partiellement pixélisée avant d'être diffusée par le maire de Fresnes

Ce vendredi vers 22 heures, un groupe d'environs 20 individus cagoulés a fait irruption dans la mairie de Fresnes, saccageant tout sur son passage. Les images de vidéosurveillance de l'incident ont été diffusées hier sur CNews. "Certains, à droite, désignent, sans l’étayer, les dealers comme étant responsables des violences," selon 
le journal de gauche Le Monde.

La réunion d'hier a dû se tenir sous protection policière.

Pendant ce temps, des maires de droite destitués sont agressés physiquement à leur sortie de la mairie, et d'autres démissionnent déjà car eux et leurs familles reçoivent des menaces et leurs voitures sont vandalisées. Dans tous les cas, les agresseurs sont des sympathisants de l'islamo-gauchistes.

C'est la Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon !

Mise à jour du 30 mars 2026

Qui a saccagé la mairie de Fresnes ? Lutte ouvirère ? La France insoumise ?

Après le saccage de la mairie de Fresnes, la piste politique est évoquée
Par Christophe Cornevin, Le Figaro, 29 mars 2026

Ceux qui se demandent à quelle vitesse Le Monde dénonce les trafiquants de drogue en auront pour leur argent aujourd'hui. Les hommes politiques et les médias envisagent effectivement la possibilité qu'il s'agisse d'un acte à motivation politique.

Brisant la porte d'entrée avec du mortier d'artifice, coups de bâtons et jets de pojectiles, et comme si cela ne suffisait pas, une agence de la Caisse d'épargne et une auto-école, où une mini-moto avait été volée, ont également été vandalisées.

Motivation politique? Le Figaro pense que cela mérite qu'on se pose la question tandis que le maire n'a aucun doute à ce sujet. Pour ne rien arranger, ceux qui condamnent cet acte comme une « attaque contre notre [sic] République » sont précisément ceux qui portent la responsabilité de la sécurité du pays mais qui n'y sont pas à la hauteur. Au premier rang de ces responsables figurent le président Emmanuel Macron et le ministre de l'Intérieur Laurent Núñez. Emmanuel Macron joue une fois de plus le rôle de l'observateur indigné.

« Arlette, allez, on va détruire l'État ! » 
Des radicaux de gauche contre la « pensée unique »
"Arlette, komm, wir zerschlagen den Staat!".  
Linksradikale gegen das "Einheitsdenken". Von Gudrun Eussner

Sous la direction de Hardy, Arlette Laguiller entre en contact avec Marc Blondel, du syndicat « Force Ouvrière (FO) », fondé en 1947 avec des fonds de la CIA pour saper la Confédération Générale du Travail (CGT) communiste.

Dr Barcia et Mr Hardy, par François Koch, 

François Koch: La Vraie nature d'Arlette - Collection Contre-enquête, Èdition du Seuil 1999, et Lutte ouvrière: les moines soldats du trotzkisme. Texte extrait du Monde libertaire n°1122, du 07  au 13 mai 1998. Bibliothèque Libertaire

La France insoumise ostracisée, l’extrême droite réhabilitée, 

Récemment, Jean-Luc Mélenchon s’est rangé, comme les autres, derrière Macron.

L’homme qui n’aimait pas la France. Par Xavier Azalbert

Le projet macroniste est celui de la fin de la France". La fin d’un héritage, avec ses permanences, ses racines, ses limites, pour faire place à une nouvelle donne orchestrée par les « Young Global  Leaders » dont il fut. Son mandat fut émaillé d’hommages funèbres : soldats, victimes du terrorisme, héros, martyrs, grand écrivain, chanteur populaire, c’est à chaque fois un peu du « monde d’avant » qui s’en allait. ... Par Hubert Angleys

Droit de réponse – Ce n’est pas de l’incompétence. C’est un projet.
Par Xavier Azalbert, France-Soir, 29 mars 2026